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Dessins Charles-Erik Labadille

Publié le 23 novembre 2025, par Charles-Erik Labadille

1969 La barbe à papa

Première BD (inachevée) en collaboration avec l’excellent dessinateur Philippe Guilbertun excellent copain aussi de la classe de 4ème ! Inachevée, car nous avions aussi les devoirs à faire et Philippe, très studieux, se faisait un peu tirer l’oreille pour dessiner… Le scénario, les dessins de Dieu sont de moi, la suite c’est Philippe au crayon. « La barbe à Papa ». C’est l’histoire de la barbe de Dieu qui pousse depuis l’origine de l’univers et qui, de ce fait, est devenue très dure, impossible à couper et donc très longue. Un jour de grande tempête, elle casse, s’envole dans l’atmosphère pour s’abattre sur la terre où elle répand un parfum soporifique. Faut-il voir dans ce court récit une parabole ? En tout cas, ce scénario déjà bien irrévérencieux n’augure rien de bon pour la suite de la carrière du jeune auteur !

La barbe à papa, 1969

1972 Gordan et les mondes interlopes

Orienté vers le professorat de dessin par mes parents plus que par choix personnel, j’intègre l’université de Rennes pour y suivre un cursus d’Arts Plastiques que je ne finis jamais, comme cette seconde bande dessinée intitulée « Gordan et les mondes interlopes » : y transparaît clairement mon goût pour l’éroïc fantasy et l’influence hautement revendiquée du dessinateur Philippe Druillet

Gordan, 1972

Dessins et illustrations de 1969 à 1981

Prenant modèle sur mon père, je me lance vers 1967 dans mes premières peintures dont cette tête de Christ. La peinture est une tradition familiale (côté maternel et paternel), ce qui m’amènera à pratiquer pendant une dizaine d’années. Mais les quelques gouaches du début seront rapidement remplacées par le dessin jugé moins sale que la barbouille de mon paternel.

Tête de Christ, 1967
Couv de l'Ecchymose, 1976
Végétation, 1979

1979 Le chant du cygne avant le départ en musique...

1979 est certainement une bonne année dans ma courte carrière graphique. Voici ma série « d’estampes japonaises » dont, aujourd’hui encore, je suis un peu fier. On ne se refait pas…